En chemin, vivre le Jubilé dans l’Espérance
Espérance
Vertu théologale dont l’objet principal est le salut, la béatitude éternelle, la participation à la gloire de Dieu. Cette vertu qui dispose le chrétien à mettre sa confiance dans les promesses du Christ, à prendre appui non sur ses forces, mais sur le secours de la grâce du Saint Esprit, le conduit par le fait même, à résister au mal et à l’épreuve et à garder confiance en l’avenir. L’Espérance s’exprime et se nourrit dans la prière. Elle se différencie de l’espoir en lui donnant sous le regard de la foi, une perspective d’éternité.


Le Saint-Père a transformé mercredi sa catéchèse hebdomadaire en mémorandum pour les éducateurs et les jeunes appelés à enseigner ou apprendre l’espérance, cette grande vertu qui « fait avancer le monde ».
Vivre, aimer, rêver et croire… C’est tout ce dont un enfant, un jeune, a besoin dans la vie pour se « former à l’espérance » a déclaré le pape François en offrant aux fidèles et pèlerins, mercredi 20 septembre à l’audience générale, une nouvelle catéchèse sur l’espérance chrétienne. Une catéchèse un peu particulière qu’il a prononcée sous forme de mémorandum pour encourager tout un chacun — éducateurs, parents, jeunes – à apprendre ou enseigner cette vertu qui permet aux hommes, a-t-il rappelé, “d’ouvrir des brèches” et de “construire des ponts”, autrement dit de “faire avancer le monde”. Il leur a offert un modèle : le jeune saint polonais Stanislas Kostka (1550-1568), “patron des enfants et des jeunes”, qui excellait depuis tout petit en “prière continue, confession fréquente, messes quotidienne et introspection intérieure”, a souligné le Saint-Père.
Voici, au fil de sa catéchèse, les dix conseils et recommandations qu’il leur a donnés, en utilisant le tutoiement pour s’adresser plus intimement à chacun d’eux, et à travers eux, à tous les chrétiens.
Ecrit par Isabelle Cousturié ✝ – publié le 21/09/17
Source Aleteia actualités
“Souviens-toi que le premier ennemi à soumettre n’est pas en dehors de toi : il est à l’intérieur. C’est pourquoi, ne laisse pas de place aux pensées amères, obscures (…) Crois à l’existence des vérités les plus élevées et les plus belles. Aie confiance en Dieu Créateur, dans l’Esprit saint qui conduit toute chose vers le bien”.
“À la fin de l’existence, ce n’est pas le naufrage qui nous attend (…) Dieu ne déçoit pas : s’il a mis une espérance dans nos cœurs, il ne veut pas l’étouffer par des frustrations continuelles”.
“Partout où tu es, construis ! Si tu es par terre, lève-toi ! (…) Laisse-toi aider pour te mettre debout. Si tu es assis, mets-toi en chemin ! Si l’ennuie te paralyse, chasse-le par des œuvres bonnes ! Si tu te sens vide ou démoralisé, demande que l’Esprit saint puisse à nouveau remplir ton néant”.
“N’écoute pas ces voix ! Les êtres humains, tout en étant différents les uns des autres, ont été créés pour vivre ensemble. Dans les conflits, aie patience : un jour tu découvriras que chacun est dépositaire d’un fragment de vérité”.
“N’aie pas peur de rêver. Rêve ! Rêve un monde qui ne se voit pas encore mais qui arrivera certainement. (…) Les hommes capables d’imagination ont offert à l’homme des découvertes scientifiques et technologiques. Ils ont sillonné les océans, ils ont foulé des terres sur lesquelles personne n’avait jamais marché. Les hommes qui ont cultivé des espérances sont aussi ceux qui ont vaincu l’esclavage et apporté de meilleures conditions de vie sur cette terre. Pense à ces hommes”.
“Sois responsable de ce monde et de la vie de tous les hommes. Pense que chaque injustice contre un pauvre est une blessure ouverte et diminue ta propre dignité (…). Dans ce monde, viendront d’autres générations qui succèderont à la nôtre et beaucoup d’autres encore (…). Et chaque jour, demande à Dieu le don du courage (…). Si un jour les difficultés de la vie devaient te faire peur, n’oublie pas que tu ne vis pas pour toi-même (…). Et si, un jour, tu étais pris par la peur, ou s’il te venait à penser que le mal est trop grand pour être défié, pense simplement que Jésus vit en toi. Et c’est lui qui, à travers toi, veut par sa douceur soumettre tous les ennemis de l’homme : le péché, la haine, le crime, la violence : tous nos ennemis”.
“Souviens-toi de cela : tu n’es supérieur à personne ! Même si tu étais le dernier à croire en la vérité, ne te réfugie pas pour autant loin de la compagnie des hommes. Même si tu vivais dans le silence d’un ermitage, porte dans ton cœur les souffrances de toutes les créatures. Tu es chrétien ; et dans la prière, remets tout à Dieu”.
“Cultive des idéaux. Vis pour quelque chose qui dépasse l’homme. Et si un jour tu devais payer une note salée pour ces idéaux, porte-les toujours dans ton cœur. La fidélité obtient tout”.
“Si tu te trompes, relève-toi : rien n’est plus humain que de commettre des erreurs. Et ces mêmes erreurs ne doivent pas devenir pour toi une prison (…). Le Fils de Dieu est venu non pas pour les bien-portants mais pour les malades (…). Dieu est ton ami”.
“Crois fermement en toutes ces personnes qui agissent encore pour le bien : dans leur humilité, il y a la semence d’un monde nouveau. Fréquente les personnes qui ont gardé leur cœur d’enfant. Apprends de l’émerveillement, cultive l’étonnement”.
L’espérance, la plus petite mais la plus forte des vertus
Le Pape François est revenu plusieurs fois au cours de cette période pour parler de l’espérance, nous exhortant à regarder notre existence avec un regard nouveau, surtout maintenant qu’elle est soumise à une dure épreuve, et à la regarder avec les yeux de Jésus, «l’auteur de l’espérance», afin qu’il nous aide à surmonter ces jours difficiles, dans la certitude que les ténèbres se transformeront en lumière.
Maria Milvia Morciano – Cité du Vatican
Le Pape Francois a parlé à plusieurs reprises de l’espérance, qu’il a défini comme «la plus petite des vertus, mais la plus forte». Et notre espérance a un visage : le visage du Seigneur ressuscité, qui vient «avec une grande puissance et une grande gloire». (Mc1326). (Angelus, 15 novembre 2015). L’espérance n’est donc pas quelque chose, mais quelqu’un, comme s’exclame saint François dans les louanges du Dieu très haut : «Tu es notre espérance !» (FF 261). Et «Il n’abandonnera pas tous ceux qui espèrent en lui.» (FF 287 ; cf. Ps 33, 23).
Une vertu cachée, tenace et patiente
«C’est la plus humble des trois vertus théologales, car elle reste cachée», explique le pape François : «L’espérance est une vertu risquée, une vertu, comme le dit Saint Paul, d’une ardente attente de la révélation du Fils de Dieu (Rm 8, 19). Ce n’est pas une illusion» (Homélie de Sainte Marthe, 29 octobre 2013). «C’est une vertu qui ne déçoit jamais : si vous espérez, vous ne serez jamais déçu», c’est une vertu concrète, «de tous les jours car c’est une rencontre. Et chaque fois que nous rencontrons Jésus dans l’Eucharistie, dans la prière, dans l’Évangile, dans les pauvres, dans la vie communautaire, chaque fois que nous faisons un pas de plus vers cette rencontre définitive» (Homélie de Sainte Marthe, 23 octobre 2018). «L’espoir a besoin de patience», tout comme il faut avoir de la patience pour voir pousser le grain de moutarde. C’est «la patience de savoir que nous semons, mais c’est Dieu qui donne la croissance» (Homélie de Sainte Marthe, 29 octobre 2019). L’espoir n’est pas un optimisme passif mais, au contraire, «il est combatif, avec la ténacité de ceux qui vont vers un but sûr» (Angelus, 6 septembre 2015). Lire la suite >>

Benoît XVI : « La vie ne finit pas dans le néant »
ROME, Vendredi 30 novembre 2007 (Zenit.org) – Le pape Benoît XVI a publié ce vendredi sa nouvelle encyclique « Spe salvi » (« Sauvés dans l’espérance ») dans laquelle il présente à une humanité parfois désabusée, la dimension de l’espérance offerte par le Christ.
L’encyclique commence par un passage de la Lettre de saint Paul apôtre aux Romains qui rappelle que « dans l’espérance nous avons tous été sauvés » (8, 24), et souligne « comme élément caractéristique des chrétiens le fait qu’ils ont un avenir »: « leur vie ne finit pas dans le néant » (n. 2).
« Parvenir à la connaissance de Dieu, le vrai Dieu, cela signifie recevoir l’espérance », explique-t-il au numéro 3 de l’encyclique.
Le pape montre ce qu’est l’espérance chrétienne en citant l’exemple de l’esclave soudanaise, sainte Joséphine Bakhita, née en 1869 au Darfour, qui disait : « je suis définitivement aimée et quel que soit ce qui m’arrive, je suis attendue par cet Amour » (3).
Benoît XVI explique que Jésus n’est pas venu pour transmettre « un message social révolutionnaire », car « il n’était pas un combattant pour une libération politique ». Il a apporté « la rencontre avec le Dieu vivant, et ainsi la rencontre avec l’espérance qui était plus forte que les souffrances de l’esclavage et qui, de ce fait, transformait de l’intérieur la vie et le monde » (4).
Le Christ « nous dit qui, en réalité, est l’homme et ce qu’il doit faire pour être vraiment homme». « Il nous indique la voie et cette voie est la vérité » (6) explique Benoît XVI.
Il est clair, pour le pape, que l’espérance n’est pas quelque chose, mais Quelqu’un : elle ne se fonde pas sur ce qui est passager mais en Dieu qui se donne pour toujours (8).
En ce sens, ajoute-t-il « la crise actuelle de la foi » « est surtout une crise de l’espérance chrétienne » (17).
L’encyclique rappelle les désillusions vécues par l’humanité de nos jours comme le marxisme qui « a oublié l’homme » et « a oublié sa liberté ». « Il a oublié que la liberté demeure toujours liberté, même pour le mal. Il croyait que, une fois mise en place l’économie, tout aurait été mis en place », explique le pape.
« Sa véritable erreur est le matérialisme : en effet, l’homme n’est pas seulement le produit de conditions économiques, et il n’est pas possible de le guérir uniquement de l’extérieur, créant des conditions économiques favorables » (20-21), a poursuivi Benoît XVI.
Le pape analyse également une autre désillusion : la foi aveugle dans le progrès, de même que le mythe selon lequel l’homme peut être sauvé par la science.
« La science peut contribuer beaucoup à l’humanisation du monde et de l’humanité. Cependant, elle peut aussi détruire l’homme et le monde, si elle n’est pas orientée par des forces qui se trouvent hors d’elle ». « Ce n’est pas la science qui rachète l’homme. L’homme est racheté par l’amour » (24-26), fait observer Benoît XVI
Le pape indique quatre « lieux » d’apprentissage et d’exercice de l’espérance.
Le premier est la prière : « Si personne ne m’écoute plus, Dieu m’écoute encore. Si je ne peux plus parler avec personne, si je ne peux plus invoquer personne – je peux toujours parler à Dieu » (n. 32).
Il rappelle le témoignage du cardinal Nguyen Van Thuan, qui passa treize ans de sa vie dans les prisons vietnamiennes, dont neuf en cellule d’isolement.
« Dans une situation de désespoir apparemment total, l’écoute de Dieu, le fait de pouvoir lui parler, deviennent pour lui une force croissante d’espérance qui, après sa libération, lui a permis de devenir pour les hommes, dans le monde entier, un témoin de l’espérance – de la grande espérance qui ne passe pas, même dans les nuits de la solitude » (32-34), écrit le pape.
Le deuxième « lieu » d’apprentissage de l’espérance est l’« agir ». « L’espérance dans le sens chrétien est toujours aussi espérance pour les autres. Et elle est une espérance active, par laquelle nous luttons pour que les choses n’aillent pas vers ‘une issue perverse’. Elle est aussi une espérance active dans le sens que nous maintenons le monde ouvert à Dieu. C’est seulement dans cette perspective qu’elle demeure également une espérance véritablement humaine » (35).
Troisième « lieu » d’apprentissage de l’espérance : la souffrance
« Il faut certainement faire tout ce qui est possible pour atténuer la souffrance», souligne le pape. Cependant, « ce n’est pas le fait d’esquiver la souffrance, de fuir devant la douleur, qui guérit l’homme, mais la capacité d’accepter les tribulations et de mûrir par elles, d’y trouver un sens par l’union au Christ, qui a souffert avec un amour infini » (36-39).
Le dernier « lieu » d’apprentissage de l’espérance est le Jugement de Dieu
« Oui, la résurrection de la chair existe. (33) Une justice existe ». « C’est pourquoi la foi dans le Jugement final est avant tout et surtout espérance – l’espérance dont la nécessité a justement été rendue évidente dans les bouleversements des derniers siècles » (41-47), explique le pape.
Toutefois, l’espérance n’est pas égoïste. « Nul ne vit seul. Nul ne pèche seul. Nul n’est sauvé seul. Continuellement la vie des autres entre dans ma vie : en ce que je pense, dis, fais, réalise. Et vice-versa, ma vie entre dans celle des autres : dans le mal comme dans le bien », écrit le pape.
« Comment puis-je me sauver moi-même ? Nous devrions aussi nous demander : que puis-je faire pour que les autres soient sauvés et que surgisse aussi pour les autres l’étoile de l’espérance ? », s’interroge le pape qui répond : « Alors j’aurai fait le maximum pour mon salut personnel » (48).
Benoît XVI conclut en présentant « Marie, étoile de l’espérance ». « Sainte Marie, Mère de Dieu, notre Mère, enseigne-nous à croire, à espérer et à aimer avec toi. Indique-nous le chemin vers son règne ! Étoile de la mer, brille sur nous et conduis-nous sur notre route ! » (49-50).
Le P. Federico Lombardi s.j., directeur de la salle de presse du Saint-Siège, a précisé que l’encyclique a été entièrement écrite par le pape. Il n’a pas écarté la possibilité qu’après l’encyclique sur la charité « Deus caritas est » publiée en janvier 2006 et « Spe salvi » sur l’espérance, publiée ce vendredi, le pape consacre une encyclique à la première des trois vertus théologales : la foi.
Jesús Colina


« Dans l’espérance chrétienne : Célébrations pour les défunts » (2008)
De nombreux laïcs participent aujourd’hui à la mission de l’Église en conduisant des funérailles, contribuant ainsi à manifester la compassion de l’Église aux familles en deuil et à annoncer l’espérance qu’ouvre la résurrection. Pour les aider, l’AELF a fait paraître en 2008 un guide pastoral « Dans l’espérance chrétienne. Célébrations pour les défunts ». Les attentes évoluent dans la société et il convient d’actualiser sans cesse ses repères théologiques et pastoraux, mais ce guide demeure une référence pour aider les familles à entrer dans l’espérance et à se (re)mettre en route malgré le deuil.
En 1972, le Rituel des funérailles, dans sa traduction en langue française fut approuvé par la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements. Dans le numéro 6 des notes doctrinales et pastorales, nous lisons ceci : « Les obsèques, à la seule exception de la messe, peuvent être accomplies par un diacre. En l’absence d’un prêtre ou d’un diacre, il est très souhaitable que les prières au domicile du défunt, à la maison funéraire et au cimetière, ainsi que la veillée pour le défunt soient accomplies par des laïcs ». Un indult de Rome permet aussi aux laïcs de conduire les funérailles dans la célébration à l’église elle-même [ Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, prot.ni. 2075/77, 289 novembre 1971].Depuis, en France comme en d’autres pays francophones, à la suite des changements survenus dans notre société, de nombreux
laïcs ont été « missionnés », par leur évêque, à conduire les funérailles. Les notations du Rituel ne sont pas toujours adaptées aux situations nouvelles comme la crémation ou les demandes de célébrations dans les divers sites funéraires. Les laïcs sont bien souvent démunis face à ces demandes. Pour les aider dans leur mission de compassion voulue par l’Eglise, l’Association épiscopale liturgique pour les pays francophones a édité un ouvrage basé sur le rituel. Son titre est par lui-même explicite de son contenu : « Dans l’espérance, célébrations pour les défunts ». Il s’agit bien d’aider à proposer des temps de prière, des célébrations qui aident ceux qui restent à entrer dans l’espérance pour le défunt et à y recueillir un chemin de résurrection pour eux-mêmes.
La célébration des funérailles ne se limitant pas à l’église, plusieurs pistes sont données pour aider à l’animation des prières. Trois grands chapitres constituent la trame de l’ouvrage :
1. Au lieu où repose le défunt
De nombreux repères sont donnés pour prier auprès du défunt. Si la célébration de la Parole y trouve une place privilégiée, des exemples de veillées avec les psaumes, avec la Vierge Marie, avec les saints, permettent des temps de prière où la compassion et l’amitié trouvent à s’exprimer dans une espérance que la mort nous invite à revivre.
2. Célébration des obsèques
A l’église, les rites d’ouverture, la liturgie de la Parole, le dernier adieu, trouvent leurs expressions où toute l’assemblée peut se retrouver dans une peine partagée, mais aussi dans une espérance qui nous invite à connaître la résurrection avec le Christ ressuscité. Une célébration spéciale est prévue pour les funérailles des petits enfants, tant il est important d’apporter, à ce moment-là, un soutien aux parents qui, en donnant la vie, n’envisageaient pas une séparation si brutale.
3. Au lieu de la sépulture
Certes, l’Eglise marque une nette préférence pour l’inhumation : des prières particulières sont prévues pour les célébrations dans les cimetières. Mais l’incinération et la déposition de l’urne cinéraire sont également accompagnées par la prière de l’Église. En annexe, un grand choix de chants, de répons, de prières, de lectures brèves de la Parole de Dieu, permet à ceux qui conduisent la prière pour les funérailles de trouver les moyens d’adapter pour aujourd’hui un soutien aux familles frappées par le départ et l’absence d’un être aimé.
Cet ouvrage n’a pas vocation à dire le « pourquoi ? » des célébrations proposées. Les officiants des funérailles trouveront des réponses plutôt dans un autre ouvrage publié peu après par le SNPLS dans la collection des « Guide Célébrer » : « Célébrations pour les défunts. Guide d’accompagnement du rituel des funérailles ».
Cet ouvrage et d’autres depuis permettent de répondre à un certain nombre de questions qui se posent quand nous nous trouvons face à la souffrance, voire la détresse des familles en deuil : Comment comprendre le « dernier adieu » ? Pourquoi l’Eglise favorise-t-elle l’inhumation ? Que peut-on faire avec l’urne cinéraire ? Comment continuer un accompagnement du deuil auprès des familles ? Et les funérailles dites écologiques ? Etc.…
Nul doute que tous ceux qui conduisent les funérailles trouveront dans ces divers ouvrages et les articles en ligne sur ce site Les funérailles | Liturgie & Sacrements (catholique.fr) une aide précieuse pour accomplir leur mission. L’espérance y est partout présente. N’est-elle pas le meilleur chemin pour désirer la résurrection ?
(Actualisation d’un article publié par le père Angelo Sommacal, ancien directeur-adjoint du SNPLS et prêtre du diocèse de Toulon).

- Entrez dans l’espérance, Jean Paul II >>
- L’aventure et l’espérance par Hélie de Saint Marc >>
- Un sursaut d’espérance (Mgr Matthieu Rougé, 2020)
- Bâtisseurs d’espérance (Cyril Tisserand, 2016)
- L’espérance aux mains nue (Guy Gilbert, 1984)
- L’espérance ne déçoit pas (Mgr Laurent Ulrich, 2014)
- Veilleur, où en est la nuit ? petit traité de l’espérance à l’usage des contemporains >>
Site :
Citations :
- Bernanos : “L’espérance chrétienne ne réclame pas d’optimisme, mais du courage”
Art


Vive flamme, ma seule espérance :
que mon chant parvienne jusqu’à toi.
De ton cœur jaillit la vie divine,
sur la route, j’ai confiance en toi.
1.
Écoutez nations, langues et peuples,
dans vos cœurs rayonne la parole :
les nations dispersées sur la terre
se rassemblent dans le fils bien-aimé.
2.
Le Seigneur est un Dieu de tendresse,
à sa voix se lève un jour nouveau.
Terre et ciel sont revêtus de gloire,
ils annoncent la justice et la paix.
3.
Lève-toi, Dieu cherche des disciples,
prends le vent pour guide sur ta route.
N’aie pas peur de marcher sur ses traces
où s’avancent les amis du Seigneur.