Le groupe jeunes pros de Vincennes repart pour une nouvelle année !
Toi qui vis à Vincennes ou tout prèsToi qui te lances ou es déjà bien lancé dans la vie professionnelleToi qui aimes les rencontres, les échanges, les discussions entre jeunes qui vivent à 100 à l’heureToi qui veux mettre une touche de spiritualité, de réflexions, de prière dans ta vieViens rejoindre l’équipe des jeunes pro accompagnée par le Père Ange.
Le groupe se réunit 2 lundis par mois autour de la Parole de Dieu et d’une réflexion sur une question de la vie en société ou en Eglise.Les rencontres se tiennent à la maison Notre Dame (16 Rue de Strasbourg, 94300 Vincennes), de 19h45 à 22h.
Nous commençons par un temps de convivialité où on dîne avec ce que chacun aura apporté.Puis, nous prenons le temps de prier ensemble et de réfléchir autour de la Parole de Dieu dans l’Evangile du dimanche ou d’un autre sujet.
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François Royal jpro@notredamedevincennes.fr
- lundi 17 mars, lundi 31 mars
- lundi 14 avril, lundi 28 avril
- lundi 12 mai, lundi 26 mai
- lundi 9 juin, lundi 23 juin et lundi 7 juillet
Jeunes pro – Notre Dame de Vincennes
Rome – 24 au 28 février 2025
Rome jour 1 – 24 février
2025, année jubilaire, appel aux chrétiens au pèlerinage afin de consolider leur foi. Cet appel, « Viens, lève-toi (très tôt) et suis moi. », nous le prenons à la lettre en quittant un château et un Vincennes tout endormis, pour nous réveiller, déjà un peu nouveaux, si ce n’est très frais, dans la cité millénaire de Rome. Rome des empereurs, Rome des premiers chrétiens, sans qui le message du Christ ne nous serait jamais parvenu. Rome qui vit le martyr de Saint Pierre et de Saint Paul. Nous commençons cependant par rendre les honneurs à la gastronomie italienne et à ses inimitables pasta, car comme chacun sait, « à estomac plein, content pèlerin ».
Notre pèlerinage commence vraiment, sous le guidage expert du père Ange, dans le quartier du Latran, qui abrite des reliques de la passion du Seigneur. Y reposent notamment un morceau de la Sainte Croix grand comme ça, et une réplique du saint suaire, ce bouleversant témoignage visuel des souffrances acceptées par le Seigneur pour le salut de tous les hommes.
Et comment ne pas se sentir tout petit aux pieds des monumentales statues des apôtres dans la basilique Saint Jean de Latran, où chacun des 12 nous domine de toute sa hauteur, de toute sa foi, présentant, pour les martyrs, l’objet de leur supplice. Et nous alors, du bout de notre XXIème siècle et de notre pays laïc, que nous sommes-nous encore capables d’accepter de souffrir et d’offrir par amour au Christ ? Nous célébrons notre première messe dans la chapelle Sainte Anne de cette basilique, où trône la cathèdre du pape, avant de passer sous la première porte sainte de notre démarche jubilaire.
Autre témoignage de la foi des premiers chrétiens, moins sanglants que celui les martyrs mais aussi bousculant, est celui des efforts de sainte Hélène, mère de l’empereur Constantin, qui s échina à collecter tous les objets témoins de la passion du Christ, n’hésitant pas à faire démonter l’escalier du Sanhédrin que gravit Jésus à sa condamnation, avant de l’installer à Rome. Nous suivons le flot des personnes qui gravissent les marches à genoux en récitant le rosaire, unis à travers les siècles aux milliers de prières de milliers de pèlerins, par la foi de cette audacieuse impératrice.
Anne et Lucie
Rome jour 2 – Mardi 25 février
Voici notre deuxième jour dans la ville éternelle. Après notre premier petit-déjeuner italien, ou l’abondance du Nutella ne parvient tout de même pas à nous faire regretter les croissants français, nous partons très tôt pour l’étape principale de notre journée, le point incontournable de tout voyage à Rome, sans lequel notre pèlerinage ne pourrait être validé : la Basilique Saint Pierre.
Nous pénétrons sur la place du même nom, pour admirer les colonnades et les fontaines avant de nous arrêter devant cette flamboyante et imposante façade ornée des statues des disciples du Christ, qui conjugue grandeur imposante et harmonie classique, et que les explications du Père Ange nous permettent d’apprécier à sa juste valeur .
En entrant à l’intérieur, profitant des talents linguistiques du père Ange pour nous extirper d’une foule que, malgré l’heure matinale, déjà nul ne pouvait dénombrer, nous nous laissons impressionner par l’immarcescible faste des ors et des stucs, déployés pour honorer l’humble pêcheur de Galilée qui repose ici. Les derniers seront les premiers, comme nous le rappelle Saint Mathieu . Dans la Basilique, nous célébrons la Sainte Messe avec l’évêque de Montpellier et un groupe de 90 Français en pèlerinage comme nous, avant que le Père Ange (encore lui) ne nous fasse la visite du lieu. Les plus courageux (c’est à dire tout le monde !) ont ensuite pu monter jusqu’à la coupole pour profiter de la vue imprenable sur la ville aux 7 collines.
Après une pause déjeuner, où nous sommes encore pris par le terrible dilemme (pasta ou pizza ??), nous déambulons dans le centre de Rome. Après le casel Santo Angelo et la piazza Navona, nous retournons brièvement en France le temps d’une étape à Saint Louis des Français 🇫🇷. Là, nous nous rappelons des grandes heures de la France chrétienne : Clovis à Tolbiac, Saint Louis, l’Assomption et le vœu de Louis XIII… Une petite chapelle attire notre attention, conservant trois toiles du Caravage, qui nous racontent la vie de Saint Matthieu (2T1H). Après l’effort vient le réconfort, et notre guide nous montre alors un nouveau lieu de pèlerinage : le glacier Giolitti, où les délices terrestres nous donne un avant-goût des delices célestes . N’oublions pas qu’en pèlerinage comme ailleurs, le moral des pèlerins réside souvent au fond de la gamelle…
Nos pas nous portent ensuite devant le Panthéon, les églises Santa Maria supra Minerva ou Saint Charles Borromée, dans laquelle nous célébrons les Vêpres. La magnificence baroque des églises romaines continue de nous impressionner et de nous porter dans la prière.
Après une pause dîner (pizza margarita, avec ou sans jambon ?? ), notre journée bien remplie s’achève par un quartier libre où nous repensons à nos méditations du jour sur le martyr, les exemples de Saint Pierre et Saint Paul, le Christ venant à notre rencontre dans nos faiblesses… Certains d’entre nous ont pu en profiter pour aller voir, de nuit, la fameuse fontaine de Trevi, faisant, qui sait, le vœu de revenir un jour dans la ville éternelle…
Matthieu et François
Rome jour 3 – Mercredi 26 février
Troisième réveil, troisième jour de pèlerinage. Petit déjeuner (et sport pour certains), suivi des Laudes afin de guider nos pas tout au long de la journée. La phrase qui nous accompagnera et qui m’a marqué : « Dieu espère en nous. » Même si nous n’avons pas toujours été à la hauteur par le passé, Il croit que nous le serons à l’avenir.
Nous ne retournons pas à Saint-Pierre comme prévu, car l’audience avec le Pape François est annulée (en tout cas, sans le Pape, qui est hospitalisé. Prions pour lui). Nos organisateurs savent rebondir et nous proposent une visite du quartier de Trastevere. Nous y découvrons la communauté de Sant’Egidio, dont fait partie le père Jérôme (40 prêtres dans le monde, dont 3 Français et 1 Camerounais). Cette communauté vient en aide aux pauvres, aux personnes handicapées (via le restaurant Trattoria de Gli Amici), et œuvre pour la paix dans le monde en facilitant le dialogue entre les parties prenantes.
Devant l’église de Sant’Egidio se trouve une statue représentant un pauvre endormi sur un banc. En s’y attardant, on remarque les stigmates à ses pieds : il s’agit du Christ. Cette statue rappelle que ce que nous faisons au plus petit d’entre nous, c’est à Lui que nous le faisons. Nous poursuivons par un moment de prière et de recueillement à la basilique Sainte-Marie, l’un des premiers lieux ayant reçu le nom de Marie. De magnifiques mosaïques nous accueillent, représentant la Vierge allaitant Jésus, entourée des vierges prévoyantes et de celles à court d’huile.
Fait marquant de la matinée : la pluie s’est arrêtée. Peut-être un signe de la Providence, qui, comme nos blessures, se referme peu à peu, comblée par les grâces de Dieu, laissant ainsi passer la lumière, chaude et réconfortante. Le temps du pardon arrive, le temps d’accepter la réconciliation est là.
Nous nous retrouvons ensuite à la basilique Sainte-Cécile pour la fin de la matinée. Le père Jérôme nous y raconte son histoire avant de visiter la basilique et sa crypte.
Pour terminer la matinée, nous nous dirigeons vers l’église Saint-Barthélemy, dédiée aux martyrs modernes. Cette église abrite une icône créée peu après l’an 2000, relatant les persécutions subies par les chrétiens à travers le monde : des camps nazis à l’isolement sur une île par les communistes, en passant par les violences entre Tutsis et Hutus.
Six chapelles rappellent les différents martyrs selon les zones géographiques de la Terre. Chacune d’elles renferme des reliques ou des objets ayant appartenu à ceux qui ont donné leur vie pour leur foi.
Après un repas bien mérité (encore des pâtes ou bien une pizza), nous voilà dans le bus 118. Enfin… encore fallait-il comprendre dans quel sens nous devions aller ! Et c’est parti pour un tour improvisé en mode bus touristique : « Sur votre droite, le Capitole, juste après, la machine à écrire, à gauche, l’église de Jésus, à droite, la prison de Saint-Pierre, encore à droite, le Colisée, puis à gauche… et à droite… »
« Quo vadis, Domine ? » – « Où vas-tu, Seigneur ? »
Pour notre part, nous allons à la rencontre du Seigneur, là où Saint Pierre Lui-même l’a rencontré avant sa crucifixion. Une église a été bâtie en ce lieu : l’église Santa Maria in Palmis, sur la Via Appia Antica. Nous y célébrons la messe du jour, avec une homélie limpide comme de l’huile.
Dieu nous appelle à ne pas fuir devant les difficultés, à voir nos péchés qui nous salissent, tels de l’huile sur nos mains (merci à nos cobayes volontaires d’avoir reçu de l’huile dans leurs mains pendant l’homélie, afin d’illustrer au mieux les propos du père Ange).
Pour clôturer cette journée, direction la prison de Saint Pierre et le Colisée pour prier et prendre quelques photos. Pour le souper, nous avons eu des gnocchis et on nous a resservi, François a même eu le plat. Et un second plat viande frites légumes est arrivé ce qui n’était pas prévu. On a fini le ventre bien rond.
Guillaume M et Céline
Rome jour 4 – Jeudi 27 mars
Le soleil est revenu, comme Anne parmi nous. Ses amis l’appellent « Anna », appelons-là ainsi. L’atmosphère est joyeuse et légère. Certains en profitent pour faire des blagues sur le retour triomphant d’Anna au petit déjeuner, assimilé à une « Résurrection ». Les horaires du petit déjeuner sont de 7:00 à 9:30 ; la bonne blague ! Allez savoir pourquoi nous n’avons jamais fait la clôture à 9:30 …
Le Père Ange fait un point sur notre « compteur de pas » pendant ce pèlerinage, qui ne cesse d’augmenter, jour après jour ! 15000, 20000 voire près de 30000 pour certains ! Le Père Ange nous rappelle ensuite le thème de la journée : comment nous transformons la Grâce qui nous a été donnée par Dieu (pour panser nos blessures et nos fragilités) en quelque chose de meilleur.
Ce thème nous rappelle la « deuxième lettre de Saint Paul apôtre aux corinthiens : « …pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime…il m’a déclaré : « Ma grâce te suffit, car ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse. » C’est donc très volontiers que je mettrai plutôt ma fierté dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ fasse en moi sa demeure…Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort. »
Nous continuons ensuite avec la basilique Sainte Praxède, proche de la basilique Sainte-Marie-Majeure. Cette église a été construite sur le site d’une ancienne maison romaine où se trouvait la tombe de Sainte Praxède, une martyre chrétienne qui hébergea Saint Paul lors de son séjour à Rome.
C’est l’occasion d’étudier les évangiles : de rappeler d’abord la valeur inestimable de la miséricorde et des petits gestes. Le fait que cela soit Jésus lui-même qui nous attend dans les petits gestes vers les faibles, et que chaque « petit » geste compte.
La deuxième partie est plus difficile, avec des paroles très fortes : Dieu nous retrouve dans nos fragilités, sans Sa grâce nous ne sommes rien. Un cuivre résonne. Nous sommes des poteries qui doivent être habitées. Notre fragilité nous mène sur des chemins dangereux. Le Christ est la porte.
La grâce vient transfigurer nos fragilités mais ne nous dispense pas d’être attentif aux ruses du malin. Nous devons compter sur la prière de la vierge Marie.
Après un déjeuner ensoleillé et un passage obligé dans une gelateria, nous nous retrouvons sur la colline de l’Aventin et plus particulièrement au sein de la Basilique Sainte Sabine, tenue par des frères dominicains. Nous redescendons vers le forum en réfléchissant comment nous résumerions notre foi à un quidam en moins de 3 mn … exercice difficile, tant il y aurait de choses à dire !
A côté du forum, nous visitons la basilique saint Côme et Damien (Santi Cosma e Damiano) avec une pause avant, dans le cloître avec une fontaine centrale très reposante pour se remémorer le parcours de la matinée et l’homélie. Nous arrivons au moment de l’homélie d’un prêtre de jeunes
compatriotes, qui nous nous exhorte à abandonner nos blessures passées à Rome et de repartir avec la Grâce qui nous a été donnée lors de ce pèlerinage ; pour la répandre à notre retour. Avec le sentiment de s’être délesté d’un poids et d’avoir grandi.
A la sortie de la basilique, nous prions les Vêpres avant de nous diriger vers « San Clemente » pour un temps de prière avant une pause « happy hour » bien méritée au « roof top » en face. Revigorés, nous montons « d’un pas assuré » (comme dirait le Père Ange) les escaliers qui nous mènent vers la balistique « Trinita dei Monti ». Nous prions devant les reliques de sainte Thérèse de l’enfant Jésus. L’adoration, aux bougies, est merveilleuse. Nous y recevons une parole dans la prière et confions nos intentions. Chacun de nous a été invité à prendre un mot à l’entrée de la basilique, contenant la parole du Seigneur.
La dernière soirée se termine dans une ambiance de soirée de début de printemps, avec une glace face au Panthéon pour certains, où 2000 ans d’histoire nous contemplent. Une dernière marche jusqu’à l’hôtel pour une dernière nuit de pèlerinage bien méritée.
Rémi et Guillaume
Rome jour 5 – Vendredi 29 février
Pour cette dernière journée dans la Ville Éternelle, nous nous levons le cœur un peu serré, mais toujours habités par la joie de ces moments passés ensemble. Après avoir bu un (ou deux) espressos et bouclé nos valises, nous prenons le chemin de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs. C’est l’un des quatre sanctuaires majeurs de notre chemin jubilaire a Rome.
En entrant, nous sommes impressionnés par la splendeur et la magnificence du lieu : les mosaïques brillent, et tout en haut, le Christ domine la scène, saint Paul et saint Pierre de part et d’autre. Ils sont à la même hauteur, comme pour nous rappeler que leurs différences s’harmonisent au service d’une même mission. Plus bas, l’Agneau pascal, l’eau qui jaillit, et puis, les symboles de Matthieu, Marc, Luc et Jean. On s’approche aussi de la Porte Sainte, pensant à tous les pèlerins qui viendront ici pour franchir ce seuil de grâce.
Pour la messe du jour, le Père Ange nous partage alors simplement combien il est important de garder vivantes les grâces reçues durant notre séjour. Nos fragilités, nos doutes, tout ce qui a pu ressurgir, peut être transformé par Jésus pour devenir source de force et de joie.
Nous nous attardons a contempler les mosaïques et méditer sur le témoignage de saint Paul : lui qui a parcouru d’innombrables routes pour annoncer l’Évangile.
Regarder ces visages de pierre résonne en nous comme une invitation a annoncer l’évangile a notre tour.
Puis nous partons pour l’aéroport, où on s’offre un dernier repas italien – pasta ou pizza, le choix reste toujours aussi difficile ! L’ambiance est partagé entre les rires, la nostalgie et le shopping pour nos proches ! Arrivés à Paris : nous sommes tous là excepté la valise du Père Ange, son sourire et sa bonne humeur eux, ne manquent pas a l’appel.
Ce moment conclut notre pèlerinage, mais on sent bien que ce n’est pas la fin de l’histoire. Tout ce qui a été vécu à Rome ne prend vraiment sens que si on l’emmène avec nous dans notre quotidien. Qu’on continue d’avancer, fidèles dans la prière et attentifs aux grâces reçues. Et même si on quitte la Ville Éternelle, on se sent un peu plus solides et prêts à témoigner, chacun à sa place, de la joie du Christ.
Edouard et Angie
Le pèlerinage à Rome touche à sa fin mais le chemin continue. La rencontre faite et vécue avec Jésus à Rome ne prend pleinement son sens que lorsqu’on se tourne vers nos frères pour partager cette bonne nouvelle. C’est ce que Pierre et Paul comme tous les saints qui nous ont précédés ont compris, c’est ce qui a motivé leur vie et leur témoignage. Et c’est avec cette conviction que notre groupe revient de Rome. Depuis mercredi dernier la montée vers Pâques a pris une ampleur significative avec l’entrée dans le carême. Ce sera l’occasion pendant 40 jours de porter du fruit avec l’Église toute entière. Merci d’avoir lu le récit de nos aventures. Le pèlerinage à Rome touche à sa fin, mais le chemin continue en terre sainte, en 2026, s’il plait à Dieu.
Pax+, le bureau des jeunes pros, Rémi, Père Jérôme+, Père Ange+
« L’Esprit est le vent qui nous pousse en avant, qui nous maintient en chemin, nous fait sentir pèlerins et étrangers, et qui ne nous permet pas de nous reposer et de devenir un peuple « sédentaire ». La Lettre aux Hébreux compare l’espérance à une ancre (cf. 6, 8-19); et nous pouvons ajouter à cette image celle de la voile. Si l’ancre est ce qui donne à la barque sa sécurité et qui la maintient « ancrée » au gré des ondes de l’eau, la voile est en revanche ce qui la fait marcher et avancer sur les eaux. L’espérance est véritablement comme une voile ; elle recueille le vent de l’Esprit Saint et le transforme en force motrice qui pousse la barque, selon les cas, au large ou vers le rivage «
Pape François, Audience générale, 31.05.2017
















